Caroline Milin ouvre son
atelier ce week-end
et c'est avec grand plaisir qu'elle vous accueille à l'Attrape rêves
samedi et dimanche de 10h à 19h
http://www.lattrapereves.fr/
Femme de Gauche
Caroline Milin ouvre son
atelier ce week-end
et c'est avec grand plaisir qu'elle vous accueille à l'Attrape rêves
samedi et dimanche de 10h à 19h
http://www.lattrapereves.fr/
"NE VOUS RESIGNEZ JAMAIS"
En présence de
l'auteur
VENDREDI 22MAI
2009
à 18h30 au 30, rue Pierre
Bretonneau
(ancien Groupama, face
Auchan)
IMMEUBLE DU
CONSEIL GENERAL Salle CANIGOU
Résumé
du livre
C'est le fil rouge d'une vie. Le refus radical de la résignation à un monde qu'elle n'aimait pas et les luttes que
Gisèle Halimi a menées contre l'injustice et la discrimination. Son féminisme d'abord et non le féminisme. Car si ses chemins l'ont menée à Simone de Beauvoir - dont elle trace un portrait
inattendu et pour certains sans doute surprenant - c'est à l'inverse de celle-ci, par la souffrance et le rejet subi, qu'elle est devenue féministe. Et non par l'étude des mythes. 'Puisque tu es
une fille', lui disait Fritna, sa mère. Elle construit alors sa réflexion toujours vers le même but : libérer les filles, les femmes, des carcans du passé, pour qu'elles deviennent des individus
et des citoyennes à part entière.
Ainsi, ce témoignage emblématique, où Gisèle Halimi aborde des aspects jamais évoqués auparavant, est aussi une façon, pour elle qui n'a eu que des fils, de léguer quelque chose à sa petite
fille. De ce livre miroir, elle dit : 'J' ai tenté, à ce moment de ma vie, d'exprimer deux ou trois choses que je sais du féminisme, de sa revendication de dignité mais aussi de ses dérives. Et
d'entrevoir l'avenir des femmes et des hommes dans un monde de plus en plus difficile à déchiffrer.'
QUI EST GISELE HALIMI ?
L'ARRÊT DU CONSEIL D'ETAT EN TROIS POINTS
Chacun est libre de ses convictions et peut voter pour qui il l’entend, mais l’exercice de cette
liberté suppose qu’il soit correctement informé.
Or, après deux décisions de justice , Jean-Paul ALDUY continue de nier la vérité de la fraude qui a terni les élections de mars 2008 et, après avoir calomnié le Tribunal administratif de Montpellier, s'en prend aujourd'hui au Conseil d'Etat, dont il se prétend "victime".
1 - Jean-Paul ALDUY affirme: " Je constate que le Conseil d'État n'a mis en cause aucun élu.Ni moi, ni mon équipe n'a fraudé, de près ou de loin. "
FAUX !
Dans son arrêt, le Conseil d'Etat souligne : " il résulte de l’instruction, d’une part, qu’eu égard à sa gravité (de la fraude électorale dont les magistrats précisent quelques lignes avant qu'elle a donné lieux à l'engagement d'une procédure pénale) et à la fonction des personnes concernées, à savoir deux personnalités locales liées au candidat arrivé en tête à l’issue du scrutin, respectivement président et deuxième présidente du bureau de vote, et une employée par la municipalité dont ce candidat était le maire sortant, secrétaire du bureau, qui avaient pour charge d’organiser les opérations de dépouillement, ( ainsi que l'a précisé Madame le Rapporteur Public, la 1ère personne est le frère d'un adjoint au maire, la seconde est son deuxième adjoint et la troisième, la belle fille de l'adjoint et nièce par alliance du président du bureau 4 )
2 - Jean-Paul ALDUY affirme encore : "c'est au bénéfice du doute que le Conseil d'Etat annule"
Encore FAUX !
Dans son arrêt le Conseil d'Etat fonde sa décision non pas sur un doute concernant la fraude car elle est "massive" : "Considérant que lorsque le juge de l’élection constate, comme en l’espèce, qu’a eu lieu dans un bureau de vote une fraude massive dont il résulte de l’instruction qu’elle a été organisée pour favoriser une liste ou un candidat donnés, il lui appartient de rechercher si les résultats de l’élection pourraient être regardés comme acquis de façon certaine quels que soient les résultats des opérations de vote dans ce bureau"
C'est justement parce qu'il n'y a pas de doute sur la fraude "massive" que le Conseil d'Etat doute du résultat du scrutin : "que par suite, il n'est pas établi de façon certaine que la liste conduite par M. ALDUY aurait, en l'absence de fraude, obtenu sur l'ensemble de la commune la majorité nécessaire à sa proclamation".
Autrement dit, l'annulation n'est pas fondée sur l'existence d'un doute sur la fraude – elle existe et est "massive", "organisée" et "pour favoriser une liste ou un candidat".
L'annulation est fondée sur l'existence d'un doute sérieux sur la victoire de Jean-Paul ALDUY "en l'absence de fraude".
3 - Jean-Paul ALDUY affirme "Le Conseil d'État a circonscrit la fraude au bureau 4 et aucune irrégularité n'a été constatée dans les 65 autres bureaux."
Encore FAUX
Dans son arrêt, le Conseil d'Etat approuve le Tribunal administratif de Montpellier qui a: "après avoir constaté à bon droit l'existence d'une fraude dans le bureau de vote n°4, annulé pour ce motif et sans qu'il ait eu besoin d'examiner les autres griefs de la protestation "
C'est le principe bien connu de l'économie de moyens : dès lors que le Juge est en présence d'un moyen de droit qui, à lui seul, fonde la décision, il est inutile d'approfondir les autres moyens soulevés.
Autrement dit, le fait que les autres fraudes et irrégularités concernant d'autres bureaux n'aient pas été examinées par le Juge, ne signifie pas qu'elles n'existent pas pour le Juge. Cela signifie simplement que le Juge n'en a pas besoin pour justifier sa décision.
Nous n’avons peut-être pas tous les mêmes convictions ou opinions politiques, mais je pense que chacun a droit à un minimum de considération et de respect et donc à la vérité ou à tout le moins, à ce qu’on ne lui raconte pas n’importe quoi.
Femme de Gauche ouvre les pages de son blog à l'expression citoyenne : voici une première intervention.
A la demande d'un médecin perpignanais qui m'a contacté par mail, voici le texte que j'ai reçu, concernant la problématique des soins sur Perpignan , mais surtout sur la permanence des
soins.
TEMOIGNAGE D'UN MEDECIN PERPIGNANAIS
« Docteur, J’ai voulu appeler un médecin ce week–end car ma fille de 3 ans vomissait, j’ai appelé Sos Médecin qui m’a annoncé 4 heures d’attente. J’ai donc appelé le 15,
qui m’a renvoyé sur SOS médecin car le médecin de garde était injoignable! Nous sommes donc allé aux urgences de l’hôpital saint jean où nous avons attendu 3h pour finalement nous renvoyé
chez nous avec du motilium , mais ce matin elle vomit toujours.. »
Des histoires comme celle –ci le Dr X et ses collègues en entendent tous les jours : les médecins de garde débordés, les urgences saturées et des patients désorientés et en colère ne comprenant pas ce manque d’organisation et surtout d’écoute.
Le Dr X nous confie : « Ce qu’il faut savoir c’est que sur la ville de Perpignan, un système de garde de médecine libérale est établie pour le soir et les week-end, parallèlement à la continuité des soins assurée également par SOS médecin. Grâce à la mise en place d’une régulation libérale centralisé au centre 15, de nombreuses demandes de visites sont « régulées » et orientées en simple conseil médical qui suffi la plupart du temps. Lorsqu’une visite est nécessaire un médecin est alors déclenché, le médecin de garde libéral ou SOS médecin. »
De plus en plus de médecin Perpignanais refusent certaines visites ou n’assurent carrément plus leur garde ce qui pose un sérieux problème dans la continuité des
soins. Que se passe t’il ?
« Plusieurs problématiques se posent :
- Dans le centre ville de perpignan, il est très souvent impossible de se garer et malgré son caducée, le médecin prend le risque de retrouver sa voiture à la fourrière et de ne plus pouvoir assurer le reste de sa garde.
- Dans certains quartiers, le médecin refuse de déplacer ayant peur pour sa sécurité !
Certains de nos collègues ont vu leur voiture abimée, se sont vu intimidés ou agressés verbalement et parfois physiquement, ce qui est inconcevable. Certains demandent une escorte policière qui
bien sûr, faute d’effectif, arrive très souvent sur place bien après le médecin. Assurer la continuité des soins Oui, mais avec un minimum de
sécurité !
Pour que le système de soins puisse fonctionner un peu mieux il apparaît donc nécessaire d’assurer la sécurité dans certains quartiers sensibles ou certaines
cités de Perpignan par la police où un système de vigiles de quartiers, afin que le médecin puisse répondre à la demande de soins en toute tranquillité..
De la même façon, comme cela se fait dans certaines grandes villes, permettre le stationnement sur les
emplacements livraison aux médecins de garde, qui pourraient apposer sur leur pare-brise une affichette « médecin de garde –perpignan » par exemple suivant la liste fournie au
centre 15 et à la préfecture.
La
construction d’une maison médicale (financement multiple : Sécurité Sociale, Communauté d’Agglomération, Mairie, Conseil Général…) serait une solution intéressante à ces 2
problèmes, le patient devant alors se rendre sur place pour consulter le médecin.
Dans tous les cas il y a des solutions, et si certaines mesures ne sont pas prises, il serait bien possible que d’ici quelques temps les médecins de perpignan refusent d’assurer
les gardes entravant ainsi la bonne marche de la continuité des soins.
Voici un texte qui ne se frotte pas certes au Goncourt mais qui à le mérite de
décrire une situation qui pour certains d'entres nous est quotidienne et qui pour d'autres reste inconnue ou simplement trop difficile à entendre car ne l'oublions pas pour beaucoup nous sommes
des fonctionnaires et donc.................nous n'avons pas à nous plaindre.
Sachez que c'est le
quotidien de tous les hôpitaux de France.
Bonne lecture et Bonne santé
Très touchant !! mais hélas c'est la réalité
!!!!
Ceci est un mail du mois de juin 2008
Lire la suite
Pétition citoyenne
La pétition de Marie-Pierre-Sadourny-Gomez
Ils doivent démissionner !
Cyprianencs, la situation de la commune est grave, très grave !
La justice s'est officiellement saisie de ce dossier et la sérénité devrait être désormais la règle.
Mais la lettre de Pierre Fontvieille, Premier Adjoint, chargé des finances, datée du 26 décembre 2008, payée par nous tous, est
inacceptable et présage de plus grandes difficultés.
Après le déshonneur, il nous propose le mépris.
En tant que Directeur de Banque, donc professionnel des finances, il ne pouvait pas ne pas ignorer, avec ses collègues, les conséquences d'une telle gestion et ses dérives. Pourquoi n'a-t-il
jamais averti ? Aujourd'hui peut-il administrer et diriger notre commune ? Pourquoi sa profession de directeur de banque est-elle mise en avant en gage d'assainissement du
budget ?
Avec les différentes équipes majoritaires, il a tout voté. Héritiers d'une situation saine en 1989, Mr Bouille et sa majorité ont fait
de Saint Cyprien une des communes les plus endettées du département et ont hypothéqué son avenir sur plusieurs générations.
Malversations, corruptions la liste est longue !
En trois mandats ils ont multiplié par 5 l'endettement de Saint Cyprien et ont porté l'encours de la dette à 5105 Euros par habitant. Ils ont doublé les
impôts.
La
droiture, l'honneur, la responsabilité sont essentielles. Face à cette entrave de la bonne gestion de la ville, peut-on leur faire confiance ?
Pour nous il est inconcevable qu'ils se maintiennent dans leur fonction d'élus du peuple, qui plus est sans contrôle !
Nous demandons la démission
du Conseil Municipal.
![]()
Marie-Pierre Sadourny-Gomez sur le front de la contestation.
Le 17 décembre Saint- Cyprien s'est réveillée assommée par l'annonce de la mise en examen de son maire. Pourtant tout le monde savait que la commune était surendettée, que les achats d'œuvres d'art étaient démesurés.
Tous le savaient mais certains n'y ont pas cru ou n'ont pas voulu y croire !
La course effrénée sur la
paternité de cette chute est démagogique, futile, puérile et affligeante. Qui l'a dit en premier ? Si l'on doit raisonner ainsi, ce sont incontestablement depuis 1989 les successifs
Conseillers Municipaux d'Opposition, les Associations Bien Vivre à Saint-Cyprien et Saint-Cyprien Ma Ville. Puis la dernière Campagne des Municipales axée sur l'endettement et sur le
contenu de la dette de la commune a permis de continuer et de confirmer ce combat mené par plusieurs.
Notre rôle n'est pas de rajouter à cette exaspération une autre complainte. Notre rôle est d'agir en donnant l'espoir à tous les Cyprianencs de redémarrer avec eux et pour eux.
C'est avec émotion et gravité que
je m'adresse à vous. Cette émotion est à la mesure de la responsabilité qui nous incombe.
Oui, la situation est grave, très grave.
Notre responsabilité est immense. C'est le cri des habitants blessés, humiliés. C'est le cri d'une ville meurtrie, d'une ville déshonorée, d'une ville
dépouillée.
Je pense à tous les enfants, à
tous les hommes, à toutes les femmes de Saint-Cyprien et j'ai honte pour eux.
Nous, Peuple de Saint-Cyprien, nous avons honte!
C'est tout un peuple qui est sali.
C'est tout un peuple qui souffre,
C'est tout un peuple trahi, bafoué
Un peuple seul dans l'adversité !
Où est sa place dans cette impasse ?
Ca fait mal !!
Notre honte et notre déshonneur dont vous êtes les responsables, Monsieur le Maire et votre équipe, deviennent plus profonds quand nous voyons que l'idée de la démission ne vous a même pas effleuré l'esprit.
La honte est une affaire de cœur, le déshonneur est une affaire civile.
Le peuple de Saint-Cyprien muet depuis près de 20 ans gronde comme le tonnerre, Saint-Cyprien se lève.
Une ville renaissante sur les décombres d'une ville à son heure dernière.
Une ville plus juste pensant en priorité aux citoyens, à tous les citoyens.
Une ville qui doit redevenir la
maison commune de tous ses habitants, sans exception.
Une ville de citoyens libres, solidaires, égaux et responsables, conscients de leurs droits comme de leurs devoirs, reconnaissant aux autres les mêmes droits que les leurs, respectant les règles communes républicaines.
Liberté, égalité et
fraternité !!!
Oui nous pouvons !!!
Unissons nos forces et nos compétences pour former une ville ouverte sur son avenir.
La fin se hâte d'autant plus que l'idéal réel apparaît, puissant et beau, davantage que tous les cauchemars qui l'ont précédé.
Saint-Cyprien debout !
Nous reviendrons en grand nombre, de toutes les avenues, de toutes les rues, de tous les chemins et de tous les sentiers, unis et solidaires pour retrouver notre dignité, pour retrouver notre honneur, pour retrouver notre ville.
Demandons ensemble la démission de tout le conseil municipal.
Une bien belle carte de noël pour les habitants de Perpignan.
Un air de déjà vu ???
Pure coïncidence sans doute !!!
De toute façon un excellent Noël à toutes et à tous, petits et grands.
Dans le cadre de ses rencontres littéraires le GESA reçoît la
romancière essayiste Benoîte GROULT auteure de "La Touche étoile, La Part des choses, Ainsi soit elle, Les Trois quarts du temps, Les Vaisseaux du coeur, Le journal à quatre mains" publié
avec sa soeur. Aujourd'hui avec son autobiographie "Mon évasion" elle publie son parcours, celui de l'enfant privilégiée dans les années trente à l'engagement féministe, d'un mariage bourgeois au
contrat de liberté,
l'auteure raconte ici sa traversée de la vie comme une perpétuelle évasion.
Benoîte GROULT, Membre du Jury du Prix Fémina présentera son livre
Le jeudi 11
Décembre 2009 à 18h30
au Centre Culturel de CABESTANY
Benoîte GROULT, qui à 88 ans, nous donne un si bel exemple d'engagement féministe à travers l'écriture.
Une grande rencontre littéraire.
Toute vie est une évasion. a chaque instant, nous devons scier des barreaux, lancer des cordes faites des draps où nous avons trop
longtemps dormi, briser le silence des alcôves, des cabines d'essayage, des confessionnaux... chaque jour, crier, casser des habitudes : s'évader. a-t-on envie de s'évader lorsqu'on a pour mère
nicole poiret, couturière talentueuse et aimée, pour père un décorateur célèbre (meubles de galuchat et de laque de chine), et pour marraine marie laurencin ? lorsque vos parents ont pour amis
picasso, morand, jouhandeau et quelques autres ? pourtant, oui. si benoîte groult a longtemps considéré la jeunesse " comme un long noviciat avant le mariage ", elle a su peu à peu conquérir ses
libertés, dont elle connaît le prix, et la douceur : elle nous conte ici ses hommes et ses mariages, pierre heuyer, georges de caunes, paul guimard. elle nous dit ses combats, depuis le
journalisme d'après-guerre à la féminisation des " noms de métiers, de grades et de fonctions ", avec yvette roudy. dans ce style libre qu'on lui connaît, elle revient sur ses choix, ses amitiés
: femme heureuse à qui la vie a donné une chance particulière : conquérir ses libertés une à une, les payer, les savourer, les aimer.
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