Mardi 4 décembre 2007 2 04 /12 /2007 10:04
L’habitat indigne est un terme utilisé par les pouvoirs publics et pour lequel n’existe pas une définition stricte. Il recouvre l’ensemble des situations d’habitat qui sont un déni au droit au logement et portent atteinte à la dignité humaine.
 
Les répercussions sur les familles sont d’ordre physique, mental mais aussi social du fait de l’exclusion par le logement.
En effet, l’accès aux droits fondamentaux  des personnes mal logées est réduit : droit à l’éducation des enfants pour des situations de sur-occupation et droit à la vie familiale et à son intimité.
Cette notion d’habitat indigne recouvre les logements, les immeubles et les locaux insalubres, les locaux  où le plomb est accessible (saturnisme), les immeubles menaçants ruine, les hôtels meublés dangereux et les habitats précaires.
Leur suppression relève des pouvoirs de police administrative exercés par les maires et les préfets.
Quand est-il aujourd'hui à Perpignan ?
Pour cela il suffit de se promener dans certains quartiers oubliés.

Le plus connus de tous : St Jacques, mais St Mathieu n’est pas mal non plus. Mais l'on peut supposer que les habitants de ces quartiers, ne se préoccupent pas de la définition de l’habitat indigne, mais plutôt de leurs conditions de vie, ou de survie.
Promenez-vous, et pensez que c’est vous qui habitez, dans ces quartiers, dans ces maisons, au milieu des poubelles !!! 
Et peut-être reconsidérerez-vous l’opinion que vous vous faites du premier magistrat de la ville.
Bonne ballade…
 
Par Marie-Ange - Publié dans : Logement - Communauté : Résistance66
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  • : ce blog est une réaction à la politique menée par la droite, dans le département des Pyrénées Orientales, à Perpignan, mais aussi sur le plan politique global, avec un président Sarkosy qui prépare la déchéance de la France. Cette France qui est par définition une terre d'accueil, une terre des droits de l'homme, donc la terre du mélange intellectuel et la terre de façonnage des couleurs.
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Discrimination

Discrimination (sociologie), fait de traiter d'une manière défavorable des groupes ou des individus en raison des particularités qui les caractérisent, telles que le groupe ethnique et le sexe auquel ils appartiennent, leur religion, leurs pratiques sexuelles, leur statut socio-économique, leur âge ou d'éventuelles infirmités. Dans les sociétés démocratiques, une abondante législation interdit la discrimination en matière d'emploi, de logement et de droit à des biens et services.
La plupart des nations pratiquent une discrimination à l'égard des étrangers et des autres minorités à l'intérieur de leurs frontières. Cette discrimination peut être religieuse, comme celle qu'ont pratiquée mutuellement catholiques et protestants ainsi que juifs et musulmans ; elle peut être raciale, comme dans le cadre de la politique d'apartheid instaurée en Afrique du Sud de 1948 à 1992 ; elle peut être sexuelle, comme dans les nombreux pays où les droits des femmes sont limités. Les lois constituent les moyens les plus efficaces de lutter contre toute forme de discrimination, mais la législation elle-même encourage souvent les pratiques discriminatoires de manière tacite ou explicite. On a noté une aggravation considérable de la discrimination durant les périodes de crise économique, lorsque les citoyens se retournent contre des groupes ethniques ou religieux, qu'ils rendent alors injustement responsables de la baisse de leurs ressources.
Les efforts entrepris dans le monde pour combattre la discrimination étaient des plus limités jusqu'à l'adoption de la Charte des Nations unies, en 1945. Un des objectifs de cette Charte est d'encourager le « respect des droits de l'homme et des libertés fondamentales de chacun sans distinction de race, de sexe, de langue ou de religion ». Adoptée par l'Assemblée générale des Nations unies en 1948, la Déclaration universelle des droits de l'homme dresse une longue liste de ces droits, mais n'a pas force de loi pour les États membres. Par la suite, l'Assemblée générale adopta la Convention sur les droits civiques et politiques (qui fut promulguée en 1976), ainsi que des conventions spécifiques sur la prévention des génocides et sur l'élimination de toutes les formes de discrimination raciale. À la différence de la plupart des nations, les États-Unis n'ont toujours pas signé ces conventions. Toutefois, en février 1986, le Sénat américain a approuvé l'interdiction des génocides décrétée par les Nations unies.
Le principal obstacle à une protection universelle des droits de l'homme est le fait que la plupart des nations ne sont pas prêtes à accepter une ingérence dans leurs affaires intérieures, même lorsqu'il s'agit de la protection de leurs propres citoyens. Dans une certaine mesure, cet obstacle a été vaincu grâce à la création d'institutions régionales telles que la Cour européenne des droits de l'homme et la Commission interaméricaine des droits de l'homme.
 
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