Vendredi 7 novembre 2008 5 07 /11 /2008 07:49

RÉACTION de Jacqueline AMIEL-DONAT À L'ARTICLE PARU LE 6 NOVEMBRE 2008

 
La lecture de l'interview donnée au  journal L'INDEPENDANT par Jean-Paul ALDUY est édifiante et pathétique. Il ose encore proclamer qu'il a été "élu démocratiquement, de la manière la plus claire qui soit", tout en reconnaissant que sur d'autres bureaux que le n°4, il pourrait y avoir "des éventuelles défaillances d'autres personnes"( !!! ??? ). Il ose encore affirmer la cohésion de son équipe alors qu'au fur et à mesure des mises en cause, il est le premier à lâcher les personnes qu'il a choisies, en dénonçant le fait d'un "homme isolé", puis le fait d'un "bureau isolé", puis peut-être le fait de quelques autres bureaux isolés et de leurs présidents, vice-présidents, assesseurs et secrétaires ...

Il prétend à une "victoire sur 65 bureaux où il n'y a pas eu contestation" alors que sur les 66 bureaux de vote de Perpignan, il n'est arrivé en tête que sur 33 bureaux, dont le numéro 4, ( ce qui ne lui fait plus que 32 ) et alors que les juges sont en train de vérifier dans tous les bureaux, les contestations que nous avons soulevées. Il avoue enfin ne rien connaître du dossier d'instruction mais selon ses propres dires, il s'est constitué partie civile pour pouvoir accéder au dossier. Alors qu'attend-il pour aller le consulter auprès de son avocat ?

Il y verrait qu'il ne s'agit plus seulement des bulletins et des enveloppes trouvés dans les poches et dans la chaussette de Georges GARCIA. Il y verrait que dix électeurs ont été interrogés et ont confirmé qu'ils étaient dans l'impossibilité pour diverses raisons de se rendre au bureau de vote n°4 le 16 mars. Il y verrait que "on" a voté pour eux et "on" a signé les registres d'émargements pour eux, sans procuration. Il y verrait que dans d'autres bureaux de vote, "on" a voté pour des électeurs et "on" a signé pour eux également.

Il comprendrait peut-être enfin que c'est de fraude au vote des électeurs qu'il s'agit, et que la justice finira bien par trouver qui est ce "on" qui vote et signe aux lieu et place des électeurs absents.

Alors qu'il se cache derrière des mots en me traitant "d'hypocrite", en continuant à faire diversion par un amalgame avec le procès de Christian BOURQUIN, n'est que la preuve, une de plus, de son désarroi, Qu'il comprenne enfin, même si Papa la lui aurait transmise, que la Ville de Perpignan ne lui appartient pas ! Qu'il comprenne enfin, même si Maman le lui aurait dit, que la Ville de Perpignan ne s'appelle pas "ALDUY City" ! Qu'il comprenne enfin que je ne lui demande pas de démissionner mais d'exécuter le jugement du Tribunal administratif de Montpellier qui a annulé son élection et celle de son équipe.

Qu'il ne fasse pas semblant d'ignorer que l'élection de Christian BOURQUIN a été validée, tant par le Tribunal administratif que par le Conseil d'Etat, et que le procès ne porte que sur l'exigence de l'imputation financière dans son compte de campagne de l'argent, son argent, qu'il a donné à son parti – ce qui n'est pas comparable avec une fraude au vote des électeurs.

Jean-Paul ALDUY au lieu de continuer de s'enfoncer dans la négation, avec l'arrogance et l'irresponsabilité qu'il manifeste depuis l'origine, serait mieux inspiré de prendre exemple sur le Maire de Colmar – celui-là même qui affichait son étonnement lors de l'annulation de son élection par le Tribunal administratif de Strasbourg en s'exclamant "Ce qu'on me reproche, ce n'est pas la chaussette de Perpignan". Le maire de Colmar, Gilbert MEYER ( UMP), a annoncé qu'il ne ferait pas appel pour les raisons suivantes : "Nous faisons le choix de ne pas faire appel. C'est un choix gaullien, collégial, responsable, républicain et commandé par la démocratie : redonner la parole aux Colmariennes et aux Colmariens." Il a rajouté que l'appel lui aurait permis de rétablir ce qu'il considère être le droit "mais c'est compter sans les conséquences pour la ville pendant de très longs mois".

Voilà, tout est dit. Et bien dit.

Alors qui s'accroche désespérément au pouvoir ?

 

Par Marie-Ange - Publié dans : Jacqueline Amiel-Donat - Communauté : Résistance66
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Discrimination

Discrimination (sociologie), fait de traiter d'une manière défavorable des groupes ou des individus en raison des particularités qui les caractérisent, telles que le groupe ethnique et le sexe auquel ils appartiennent, leur religion, leurs pratiques sexuelles, leur statut socio-économique, leur âge ou d'éventuelles infirmités. Dans les sociétés démocratiques, une abondante législation interdit la discrimination en matière d'emploi, de logement et de droit à des biens et services.
La plupart des nations pratiquent une discrimination à l'égard des étrangers et des autres minorités à l'intérieur de leurs frontières. Cette discrimination peut être religieuse, comme celle qu'ont pratiquée mutuellement catholiques et protestants ainsi que juifs et musulmans ; elle peut être raciale, comme dans le cadre de la politique d'apartheid instaurée en Afrique du Sud de 1948 à 1992 ; elle peut être sexuelle, comme dans les nombreux pays où les droits des femmes sont limités. Les lois constituent les moyens les plus efficaces de lutter contre toute forme de discrimination, mais la législation elle-même encourage souvent les pratiques discriminatoires de manière tacite ou explicite. On a noté une aggravation considérable de la discrimination durant les périodes de crise économique, lorsque les citoyens se retournent contre des groupes ethniques ou religieux, qu'ils rendent alors injustement responsables de la baisse de leurs ressources.
Les efforts entrepris dans le monde pour combattre la discrimination étaient des plus limités jusqu'à l'adoption de la Charte des Nations unies, en 1945. Un des objectifs de cette Charte est d'encourager le « respect des droits de l'homme et des libertés fondamentales de chacun sans distinction de race, de sexe, de langue ou de religion ». Adoptée par l'Assemblée générale des Nations unies en 1948, la Déclaration universelle des droits de l'homme dresse une longue liste de ces droits, mais n'a pas force de loi pour les États membres. Par la suite, l'Assemblée générale adopta la Convention sur les droits civiques et politiques (qui fut promulguée en 1976), ainsi que des conventions spécifiques sur la prévention des génocides et sur l'élimination de toutes les formes de discrimination raciale. À la différence de la plupart des nations, les États-Unis n'ont toujours pas signé ces conventions. Toutefois, en février 1986, le Sénat américain a approuvé l'interdiction des génocides décrétée par les Nations unies.
Le principal obstacle à une protection universelle des droits de l'homme est le fait que la plupart des nations ne sont pas prêtes à accepter une ingérence dans leurs affaires intérieures, même lorsqu'il s'agit de la protection de leurs propres citoyens. Dans une certaine mesure, cet obstacle a été vaincu grâce à la création d'institutions régionales telles que la Cour européenne des droits de l'homme et la Commission interaméricaine des droits de l'homme.
 
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