Lundi 20 avril 2009 1 20 /04 /2009 17:55

Femme de Gauche ouvre les pages de son blog à l'expression citoyenne : voici une première intervention.
A la demande d'un médecin perpignanais qui m'a contacté par mail, voici le texte que j'ai reçu, concernant la problématique des soins sur Perpignan , mais surtout sur la permanence des soins.
 
   
      

                     TEMOIGNAGE D'UN MEDECIN PERPIGNANAIS

 
« Docteur, J’ai voulu appeler un médecin ce week–end car ma fille de 3 ans vomissait, j’ai appelé Sos Médecin qui m’a annoncé 4 heures d’attente. J’ai donc appelé le 15, qui m’a renvoyé sur SOS médecin car le médecin de garde était injoignable! Nous sommes donc allé aux urgences de l’hôpital saint jean où nous avons attendu 3h pour finalement nous renvoyé chez nous avec du motilium , mais ce matin elle vomit toujours.. Â»

 

Des histoires comme celle –ci le Dr X et ses collègues en entendent tous les jours : les médecins de garde débordés, les urgences saturées et des patients désorientés et en colère  ne comprenant pas ce manque d’organisation et surtout d’écoute.

           

Le Dr X nous confie : « Ce qu’il faut savoir c’est que sur la ville de Perpignan, un système de garde de médecine libérale est établie pour le soir et les week-end, parallèlement à la continuité des soins assurée également par SOS médecin.  Grâce à la mise en place d’une régulation libérale centralisé au centre 15, de nombreuses  demandes de visites sont « régulées Â» et orientées en simple conseil médical qui suffi la plupart du temps. Lorsqu’une visite est nécessaire un médecin est alors déclenché, le médecin de garde libéral ou SOS médecin. Â»


De plus en plus de médecin Perpignanais refusent certaines visites ou n’assurent carrément plus leur garde ce qui pose un sérieux problème dans la continuité des soins. Que se passe t’il ?

 

«  Plusieurs problématiques se posent :

- Dans le centre ville de perpignan, il est très souvent impossible de se garer et malgré son caducée, le médecin prend le risque de retrouver sa voiture à la fourrière et de ne plus pouvoir assurer le reste de sa garde.

- Dans certains quartiers, le médecin refuse de déplacer ayant peur pour sa sécurité ! Certains de nos collègues ont vu leur voiture abimée, se sont vu intimidés ou agressés verbalement et parfois physiquement, ce qui est inconcevable. Certains demandent une escorte policière qui bien sûr, faute d’effectif,  arrive très souvent sur place bien après le médecin. Assurer la continuité des soins Oui, mais avec un minimum de sécurité ! 

Pour que le système de soins puisse fonctionner un peu mieux il apparaît donc nécessaire  d’assurer la sécurité dans certains quartiers sensibles ou certaines cités de Perpignan par la police où un système de vigiles de quartiers, afin que le médecin puisse répondre à la demande de soins en toute tranquillité..
De la même façon, comme cela se fait dans certaines grandes villes, permettre le stationnement sur les emplacements livraison aux médecins de garde,  qui pourraient apposer sur leur pare-brise une affichette « médecin de garde –perpignan Â» par exemple suivant la liste fournie au centre 15 et à la préfecture. 
La construction  d’une maison médicale (financement multiple : Sécurité Sociale, Communauté d’Agglomération, Mairie, Conseil Général…)  serait  une solution intéressante à ces 2 problèmes, le patient devant alors se rendre sur place pour consulter le médecin.
Dans tous les cas il y a des solutions, et si certaines mesures ne sont pas prises, il serait bien possible que d’ici quelques temps les médecins de perpignan refusent d’assurer les gardes entravant ainsi la bonne marche de la continuité des soins.





Par Marie-Ange - Publié dans : Droit d'expression - Communauté : Les blogs citoyens
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Discrimination

Discrimination (sociologie), fait de traiter d'une manière défavorable des groupes ou des individus en raison des particularités qui les caractérisent, telles que le groupe ethnique et le sexe auquel ils appartiennent, leur religion, leurs pratiques sexuelles, leur statut socio-économique, leur âge ou d'éventuelles infirmités. Dans les sociétés démocratiques, une abondante législation interdit la discrimination en matière d'emploi, de logement et de droit à des biens et services.
La plupart des nations pratiquent une discrimination à l'égard des étrangers et des autres minorités à l'intérieur de leurs frontières. Cette discrimination peut être religieuse, comme celle qu'ont pratiquée mutuellement catholiques et protestants ainsi que juifs et musulmans ; elle peut être raciale, comme dans le cadre de la politique d'apartheid instaurée en Afrique du Sud de 1948 à 1992 ; elle peut être sexuelle, comme dans les nombreux pays où les droits des femmes sont limités. Les lois constituent les moyens les plus efficaces de lutter contre toute forme de discrimination, mais la législation elle-même encourage souvent les pratiques discriminatoires de manière tacite ou explicite. On a noté une aggravation considérable de la discrimination durant les périodes de crise économique, lorsque les citoyens se retournent contre des groupes ethniques ou religieux, qu'ils rendent alors injustement responsables de la baisse de leurs ressources.
Les efforts entrepris dans le monde pour combattre la discrimination étaient des plus limités jusqu'à l'adoption de la Charte des Nations unies, en 1945. Un des objectifs de cette Charte est d'encourager le « respect des droits de l'homme et des libertés fondamentales de chacun sans distinction de race, de sexe, de langue ou de religion Â». Adoptée par l'Assemblée générale des Nations unies en 1948, la Déclaration universelle des droits de l'homme dresse une longue liste de ces droits, mais n'a pas force de loi pour les États membres. Par la suite, l'Assemblée générale adopta la Convention sur les droits civiques et politiques (qui fut promulguée en 1976), ainsi que des conventions spécifiques sur la prévention des génocides et sur l'élimination de toutes les formes de discrimination raciale. À la différence de la plupart des nations, les États-Unis n'ont toujours pas signé ces conventions. Toutefois, en février 1986, le Sénat américain a approuvé l'interdiction des génocides décrétée par les Nations unies.
Le principal obstacle à une protection universelle des droits de l'homme est le fait que la plupart des nations ne sont pas prêtes à accepter une ingérence dans leurs affaires intérieures, même lorsqu'il s'agit de la protection de leurs propres citoyens. Dans une certaine mesure, cet obstacle a été vaincu grâce à la création d'institutions régionales telles que la Cour européenne des droits de l'homme et la Commission interaméricaine des droits de l'homme.
 
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